Un jour, alors que de belles énergies traversaient enfin mon existence, quelqu’un qui m’était très cher m’a donné le surnom de Nuna (Nouna / Noona).
C’était comme une évidence. Spontanément, les atomes de mon corps ont aussitôt absorbé ce nom, et dans leur vide, il s’est à jamais niché. Ce nom était mien désormais.
Plus tard, j’ai appris les différentes significations de Nuna. Si le cœur vous en dit, vous pourrez en lire quelques-unes via ces liens :
https://dailygeekshow.com/super-montagnes-vie/
https://fr.wiktionary.org/wiki/nuna
Aussi, en Corée, un homme appellera sa grande sœur Nuna (누나). Ce qui est surprenant, c’est que je découvrais tout juste la culture coréenne par le biais de mon enfant aîné, qui venait de partir là-bas pour la première fois.
Depuis, Nuna est devenue à la fois mon nom d’artiste et l’identité de mon univers créatif.
Je suis maman solo de 4 enfants.
Depuis ma naissance en 1975, j’ai officiellement habité dans 23 logements successifs, dans différentes villes et régions. J’ai même vécu quelques années à Londres.
J’ai aussi pratiqué divers métiers, allant du baby-sitting au travail social auprès de la protection de l’enfance ou comme responsable de structure, en passant par l’animation commerciale et la soudure de pièces en aéronautique.
Ces voyages, géographiques comme professionnels, m’ont amenée à rencontrer une multitude de personnes. Chacune, à sa manière, a enrichi mon parcours et contribué à façonner la personne et l’artiste que je suis devenue.
Je viens d’un univers où la création coule dans les veines depuis plusieurs générations. Dans ma famille, les mots, les formes et les couleurs ont toujours été des langages naturels, des passerelles entre l’invisible et le visible. Cet héritage a nourri ma perception du monde et continue de guider mes gestes d’artiste.
Depuis mon enfance, j’ai su que je voulais créer des images. À trois ans, devant une publicité, j’ai eu cette révélation : je voulais susciter des émotions par la création visuelle.
J’ai le souvenir de la compréhension que j’ai eue du principe hédonique à partir duquel sont imaginés les scénarios publicitaires, pour éveiller en l’autre, le spectateur, ce sentiment de bien-être, de complétude à l’idée d’avoir l’article ou le produit présenté. J’ai trouvé ça extraordinaire !
Cet élan ne m’a jamais quittée.
Depuis toujours, la musique m’accompagne comme une présence intime, un fil invisible qui relie chaque instant de ma vie.
Enfant, je grandissais au son de Jean-Michel Jarre et des compositions de mon oncle de l’époque, Cyrille Verdeaux, fondateur du projet de rock progressif français Clearlight, aux côtés notamment du violoniste Didier Lockwood.
Je revois encore ces pochettes vinyles aux illustrations psychédéliques : de véritables œuvres d’art surréalistes, qui me fascinaient autant par leurs formes que par leurs sonorités.
À la maison, résonnaient aussi Jean Ferrat, Brassens, Jacques Brel, The Beatles ou The Carpenters. Puis, au début des années 80, sont venus Kim Carnes, Joan Baez, Eagles, Supertramp, Pink Floyd, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Aerosmith, Toto, Scorpions, Van Halen, The Who, Deep Purple, Led Zeppelin, Dire Straits, Genesis, Queen, sans oublier la soul de Ben E. King, Otis Redding, Aretha Franklin ou Etta James.
En 1985, A-Ha a fait irruption dans mon univers, bientôt suivi par Bon Jovi, Europe, Dio, Mötley Crüe, Guns N’ Roses, Anthrax, Megadeth, Skid Row, Soundgarden, Pearl Jam, Temple of the Dog, Joe Satriani, Steve Vai…
Les années 90 ont ensuite élargi mon horizon avec Opeth, Pain of Salvation, Porcupine Tree, Tool, Dream Theater, Myles Kennedy, Brutus, Haken, Soen, Leprous, In Flames, Insomnium, Soilwork, God Is an Astronaut, Heaven, Kaleo, Eyes Wide Open, Thomas Bergersen, ou encore les musiques de The Elder Scrolls et Skyrim.
J’aime aussi me laisser porter par des œuvres venues d’ailleurs — turques, iraniennes, arabes — ou par la grâce du classique : La Moldau de Smetana, le Requiem de Mozart, le Canon de Pachelbel, l’Adagio d’Albinoni, ou l’Opéra Carmen de Bizet.
J’écoute la musique selon les émotions qui me traversent. Quand un morceau me parle, je l’écoute en boucle, comme pour qu’il m’imprègne, qu’il m’habite. Parfois, c’est la vie elle-même qui choisit pour moi : un album, une mélodie surgit et m’offre l’élan dont j’ai besoin pour continuer d’avancer.
La musique me maintient en mouvement — et le mouvement, c’est la vie. Elle me fait chanter, danser, dépasser les obstacles, ou m’enveloppe dans les moments de chagrin, comme si je pouvais y déposer un peu de mon fardeau.
Et puis, il y a le silence. Je l’aime profondément. Il n’est jamais vide — il est vibrant, habité. C’est là que mes pensées s’ordonnent, que mes intuitions prennent forme, que mes élans créatifs s’éveillent.
La musique m’est indispensable
Quand j’étais enfant, j’écoutais souvent avec mon père les vinyles d’Oxygène Trilogy, Équinoxe et Chronology de Jean-Michel Jarre. Je passais des heures à contempler les artworks des pochettes, signés Michel Granger, fascinée par la manière dont l’image pouvait prolonger la musique.
Aujourd’hui encore, lorsque j’écoute une œuvre, tout mon être s’active : la musique se transforme en visions, en textures, en couleurs. C’est comme si chaque note réveillait une image à l’intérieur de moi, un monde entier en mouvement.
C’est cette même mécanique sensorielle qui m’anime dans la création d’images et la conception d’espaces, qu’ils soient numériques ou architecturaux. Mon intuition et mon hypersensibilité y trouvent un terrain d’expression naturel.
À peine entrée dans un lieu, j’en perçois les circulations, les équilibres possibles, comme une partition invisible entre les corps et l’espace. De la même façon, lorsque je mets en page des éléments visuels, tout s’orchestre selon un ressenti instinctif de la fluidité et de la cohérence.
Lorsqu’un·e client·e me décrit son projet, il me suffit de quelques mots pour en saisir l’essence. J’en perçois la dimension émotionnelle — celle qui relie la personne à son œuvre, son entreprise ou son public. Souvent, la première idée qui surgit est déjà la bonne : elle porte la trace pure de cette connexion intuitive.
Dans mon travail, le son devient image et l’image devient vibration.
J’aime traduire en visuel ce que la musique éveille de plus intime et de plus sensoriel.
Le spectacle vivant — et plus particulièrement celui de la musique — est pour moi une porte grande ouverte sur tout ce que le monde a à offrir en termes de
connexions, de rencontres et d’enrichissement. C’est là que je ressens le plus intensément le lien entre l’énergie, la création et le vivant.
Pouvoir m’en approcher me permet d’entrevoir l’immensité de l’espace qu’offre la planète et ses contrées, et fait naître en moi l’envie profonde d’appartenir pleinement à ce flux mondial où la musique, l’art visuel et le sens se
rejoignent.
Dans chaque rencontre, il y a un échange d’énergies, une résonance subtile entre les intentions, les histoires et les visions.
Quand je collabore avec un·e artiste, un groupe, une structure ou une marque, je perçois d’abord le battement intérieur du projet — ce qui vibre, ce qui cherche à s’exprimer. C’est à partir de cette écoute fine que naît l’image juste, celle qui fait écho à l’essence même de la création.
J’aime les collaborations où les idées circulent librement, où chacun·e apporte une part de soi pour que l’ensemble devienne plus grand, plus vivant.
Ce que je recherche avant tout, ce sont des rencontres sincères et respectueuses : humaines, artistiques, sensibles. Des projets où la confiance permet à la créativité de s’épanouir pleinement.
Si vous ressentez cette même envie de tisser, de créer, d’explorer — alors rencontrons-nous. Écrivons, imaginons, vibrons ensemble.
Depuis toujours, mon moteur est le partage. Ce qui ne devait être qu’un blog personnel a naturellement muté pour devenir, en ce début d’année 2026, une aventure collective : le Webzine MZOR.
En tant que Directrice Éditoriale, j’ai conçu ce support pour soutenir l’implication bénévole de l’émission Metal Zone sur Oxygène Radio. Mon ambition ? Transformer les rencontres, les anecdotes et les astuces de l’ombre en une source d’inspiration lumineuse pour la communauté. Là où le blog s’arrête faute de temps, le Webzine prend le relais avec une structure plus forte, portée par cette envie viscérale de lier les créatifs entre eux et de transmettre l’essentiel.
J’ai eu le plaisir (mais très gênée car c’était une première pour moi) d’échanger avec Stéphane, devant la caméra de Jérôme de Metal Zone – Oxygène Radio pour parler de mon univers, de mon parcours et de ma vision du design. Une belle discussion autour de la musique et de l’image, que je vous laisse découvrir ici.
Vous pouvez vous abonnez au compte Instagram de l’émission METAL ZONE sur Oxygène Radio, en cliquant ICI !
1. Plateformes de partage de créations artistiques :
– Behance, Dribbble, DeviantArt : Ces plateformes permettent aux artistes de partager leurs créations visuelles et de recevoir des commentaires et des critiques constructives.
2. Cours et tutoriels en ligne :
– Coursera, Udemy, Skillshare : Ces plateformes offrent des cours en ligne sur la photographie, le design graphique, la musique et d’autres aspects de la création artistique.
3. Outils et logiciels de création :
– Adobe Creative Cloud, Canva, Figma, Pro Tools : Ces outils sont largement utilisés par les créateurs pour la conception, l’édition et la production de contenu artistique.
4. Sites de ressources gratuites :
– Unsplash, Pexels, Freepik : Ces sites proposent des images, des vidéos, des illustrations et des
éléments graphiques gratuits que les créateurs peuvent utiliser dans leurs projets.
5. Communautés d’artistes :
– Reddit (r/photography, r/graphic_design), Stack Exchange : Ces plateformes permettent aux artistes de poser des questions, partager leurs expériences et échanger des conseils avec d’autres passionnés.
6. Blogs et magazines artistiques :
– CreativeBloq, Awwwards, Pitchfork : Ces sites offrent des articles, des critiques, des tutoriels et des actualités sur les dernières tendances et techniques dans les domaines de l’art visuel et de la musique.
7. Revues de matériel artistique :
– B&H Photo Video, Musician’s Friend, TechRadar : Ces sites proposent des revues et des comparaisons d’équipements photographiques, d’instruments de musique et de matériel de conception.
8. Plateformes de streaming et de distribution musicale :
– Spotify, SoundCloud, Bandcamp : Ces plateformes permettent aux musiciens de partager leur musique
avec un large public et d’interagir avec leurs fans.
9. Bases de données de samples et de boucles :
– Splice, Loopmasters, Cymatics : Ces sites offrent des bibliothèques de samples et de boucles pour aider les producteurs musicaux à créer de la musique.
10. Sites d’inspiration créative :
– Awwwards, The FWA, Designspiration : Ces sites présentent des exemples inspirants de design et de créations visuelles.
